On a fait du « saint-esprit » une personne différenciée. Décision d’un concile vers la fin du IVème siècle de notre ère.
Qu'on lise la Bible.
Les anciens hébreux appelaient cet « esprit » Ruach HaKodesh qui se traduit « Souffle Saint ». Les "Septantes" ont traduit Ruach par "pneuma" en grec, qui fut ensuite traduit en latin "spiritus" et "esprit" en français.
Ainsi on est passé d'un terme impersonnel qui désigne une fonction d’Élohim, une part de son être, à "quelque chose" de personnel, puisque un "esprit" désigne dans le langage courant un "être spirituel.
Ce passage erroné à une personnification a été ratifié par vote à l'époque du premier concile de Constantinople en 381.
Yeshoua nous apprend que son Père, Élohim est « pneuma », esprit ou Souffle, selon l’hébreu.
« Élohim est esprit (souffle), et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit (dans le Souffle) et en vérité. » Jean 4:24
L’apôtre Paul nous dit : « Il nous a aussi marqués de son sceau et a mis dans nos cœurs les arrhes de l’Esprit (du Souffle).» 2 Corinthiens 1.22 Dit autrement... "a mis dans nos cœurs un peu de son Souffle.* Le mot "arrhes" sous-entend qu'il donnera davantage, plus tard.
L’apôtre Jean nous dit : « À ceci nous reconnaissons que nous demeurons en lui, et lui en nous : c’est qu’il nous a donné de son Souffle. » 1 Jean 4.13
Élohim qui est esprit (Souffle) nous fait part de son Souffle. Il ne vient pas à nous dans Son entièreté. Nous n’y survivrions pas. Des arrhes de Lui-même et non une personne à part.
Le Ruach n'est pas une personne. Il est une part de YHWH Adonaï donnée aujourd'hui, qui lorsque la Jérusalem céleste descendra sur la terre à la fin des temps que l'on peut mesure, sera Tout en tous.
Le Ruach, Souffle, est comparé au vent, un souffle donc, par Yéshoua en Jean 3.8
Il nous donne de Lui-même pour nous rappeler à la vie, pour nous faire re-naître, à condition que nous marchions vers la sainteté, puisqu'il est Saint. Ruach Hakodesh !
Son rôle :