L'article comporte trois parties.
- Message de Yéshoua pour Hanoucca - 1
- Message de Yéshoua pour Hanoucca - 2
- Message de Yéshoua pour Hanoucca - 3
- Priez pour la paix de Jérusalem
- Jean 10 versets 22 à 39 -
« Le moment vint où l’on célébrait à Jérusalem la fête de la Consécration (Hanoukka).
C’était l’hiver. Yéshoua allait et venait dans la cour du Temple, dans la Galerie de Salomon.
Alors on fit cercle autour de lui et on l’interpella :
- Combien de temps nous tiendras-tu encore en haleine ? Si tu es le Messie, dis-le nous clairement.
- Je vous l’ai déjà dit, leur répondit Yéshoua, mais vous ne croyez pas. Pourtant, vous avez vu les actes que j’accomplis au nom de mon Père : ce sont eux qui témoignent en ma faveur. Mais vous ne croyez pas. Pourquoi ? Parce que vous ne faites pas partie de mes brebis. Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle : jamais elles ne périront et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tous, et personne ne peut arracher qui que ce soit de la main de mon Père. Or, moi et le Père, nous ne sommes qu’un.
Cette fois encore, ils ramassèrent des pierres pour le tuer.
Alors Yéshoua leur dit :
- J’ai accompli sous vos yeux un grand nombre d’œuvres bonnes par la puissance du Père ; pour laquelle voulez-vous me tuer à coups de pierres ?
Les Juifs répliquèrent :
- Nous ne voulons pas te tuer pour une bonne action, mais parce que tu blasphèmes. Car, toi qui n’es qu’un homme, tu te fais passer pour Élohim.
Yéshoua répondit :
- N’est-il pas écrit dans votre propre Loi : « Moi, le Seigneur, je vous ai dit : Vous êtes des Élohim ? ». Or, on ne saurait discuter le témoignage de l’Écriture. Si donc votre Loi appelle « Élohim » ceux auxquels s’adresse la Parole d’Élohim, comment pouvez-vous m’accuser de blasphème parce que j’ai dit : « Je suis le Fils d’Élohim », quand c’est le Père qui m’a consacré et envoyé dans le monde ? Si je n’accomplis pas les œuvres de mon Père, vous n’avez pas besoin de croire en moi. Mais si, au contraire, je les accomplis, même si vous ne voulez pas me croire, laissez-vous au moins convaincre par mes œuvres, pour que vous reconnaissiez et que vous compreniez que le Père est en moi et que je suis dans le Père.
Là-dessus, les chefs des Juifs tentèrent à nouveau de se saisir de lui, mais il leur échappa. »
Ce dialogue (de sourd) advint à Hanouka vers l’an 30 de notre ère. C’est le seul texte qui traite indirectement du sujet de cette fête aussi appelée fête des « dédicaces ». Elle est une commémoration de la libération de Jérusalem par les juifs de l’emprise des Séleucides grecs qui occupaient Judah.
Aussi ce n’est pas étonnant d’entendre des juifs demander à Yéshoua s’il est bien le messie attendu : « Si tu es le Messie, dis-le nous clairement ». Dans leur esprit, ils attendaient un libérateur comme cela était arrivé près de 2 siècles auparavant avec Juda Maccabée.
Et nous verrons dans la suite que Yeshoua leur donne la vraie réponse à la vraie question sous-entendue: « Te soumettras-tu à notre vision de ce que doit être le Messie ? », c'est-à-dire un libérateur. Ils voulaient UN messie, mais ils refusaient LE Messie. Et à cause de ses œuvres, Yeshoua leur dit qu'Il est le Fils d’Élohim, envoyé par le Père.., mais ils ne le croient pas.