En italique, reprise d’un document qui va dans le même sens.
"Qu'est ce que la Dîme ? Selon la bible et non selon les pensées et dérives humaines. Au préalable nous invitons à lire Deutéronome 14 : 22-29 ; 26 :12 - Nombres 18 :20-32 – II Chroniques 31, pour vérifier.En bref :
- La dîme (dixième partie, ou le dessus de la récolte) ne s'appliquait que sur la terre d'Israël. Elle est à caractère imposé, c’est une taxe sacerdotale de nature sacrée, différente de la « Théroumah » ou offrande faite par des coeurs généreux, qui elle est à caractère libre selon la spontanéité du donneur ou correspondante à un appel à la collecte pour un besoin précis d’ordre sacré ou de survie de la communauté (voir pour exemple : Exode 25 : 1-2 ; I Corinthiens 16 :1-3)
- Le caractère sacré de la dîme, dévolue à YHVH Adonaï, interdisait toute profanation, toute utilisation autre que celle prévue par la Torah.
Ce qui excluait un quelconque enrichissement personnel ou une utilisation autre que l’alimentation et le sacrifice.
- Le dixième des récoltes de l’année et le dixième des naissances des troupeaux devaient être épargnés par les israélites, et être apportés au temple où le contribuable la remettait aux lévites.
- En Israël, c’était la part qui revenait aux lévites qui n’avaient pas accès à l’héritage foncier. YHVH Adonaïétait leur héritage.
- Toute la famille du contribuable en mangeait et se réjouissait devant YHWH Elohim au lieu choisi.
- Ce que les lévites recevaient, était de même soumis à la dîme, les lévites donnaient à leur tour la dîme de la dîme aux sacrificateurs.
- Pendant deux ans la dîme était apportée au lieu choisi de YHWH Elohim, mais la troisième année la dîme n'allait pas au sacerdoce, elle était distribuée et consommée dans la maison du contribuable avec les lévites, la veuve et l’orphelin, les immigrants de passage, les nécessiteux du village et des environs. La dîme revêtait dans ce cas une fonction de partage charitable à caractère social.
- Si quelqu'un venait de loin pour apporter sa dîme, il pouvait vendre sa dîme chez lui et la transformer en argent, cet argent était serré dans sa main pendant tout le voyage pour qu’il ne soit ni manipulé ni utilisé. Dès l’arrivée au temple, il devait avec son argent racheter toutes sortes d'aliments au marché puis les apporter aux lévites.
La dîme n'a jamais été, selon les textes, de l'argent.
Le temple est maintenant détruit selon la prophétie de l’Adon Yeshoua. Ce qui veut dire que ces prescriptions ne sont plus d’actualité.
Utiliser ces textes est malhonnête. En fait, on utilise la torah quand cela nous arrange et on la rejette le reste du temps. Rien ne justifie de soutenir une église sacralisée avec ses « ministères » et ses bâtiments.
Nous restons aujourd’hui attentif au souffle (Ruach) pour discerner les vrais besoins et agissons de bon coeur.
De fait les responsables honnêtes sont piégés dans ce cadre institutionnalisé.
Or, un homme d’Élohim doit être libre des liens subtils de l'argent et ne rien devoir à personne si ce n'est un bon témoignage dans le souci de dispenser la Vérité. Trop de responsables sont ainsi piégés parce que leurs revenus dépendent entièrement d'une institution à laquelle ils doivent obéissance doctrinale, ou parce qu'ils dépendent du nombre de leurs membres,ceci jusqu'à "imposer" la dîme !
Dans l’attente du royaume, et parmi les fidèles, ne laissons personne dans le besoin, pas seulement les pasteurs ou autres.
Tout le monde travaille, s’il le peut, et pourvoit à ses besoins et à ceux de sa famille, s’il en a.