Article réécrit partiellement et terminé.
Un autre article est un addendum sur le même thème: Adendum
Note préalable : j’ai hésité à mettre ce genre de réflexion en ligne. Parler du zohar pourrait inciter quelqu’un à s’y intéresser. En même temps, j’ai trouvé que pas mal de goyim ayant transité par les milieux messianiques (ou non) se sont égarés dans la kabbale dont le livre de référence est le zohar et autres livres ésotériques juifs.
D’où l’article.
Précision pour la suite :
- le zohar est un livre admis comme canonique dans certaine tradition juive orthodoxe.
- la kabbale est une pratique basée sur les textes ésotériques juifs, dont le zohar qui y tient une place de choix. Il existe plusieurs kabbales… ce qui ajoute à la confusion.
Préambule
Avant de commencer, pour comprendre pourquoi les rabbins font du zohar un de leurs livres canoniques, il ne faut surtout pas s’imaginer que ce livre contredit le corpus talmudique. Il s’agit d’une nouvelle couche ajouté en dessus, ou plutôt en dessous, car le zohar prétend révéler le sens caché (sod) de la Torah alors que le talmud en développe le sens littéral (pechat).
Un rappel :
« Elohim est lumière et point de ténèbres en Lui. » Jean 1.5
« Ta parole est une lampe à mes pieds. Et une lumière sur mon sentier. » Psaume 119.105
« Venez, et marchons à la lumière de l’Éternel ! » Esaïe 2.5
« Glorifiez donc l’Éternel dans les lieux où brille la lumière. » Esaïe 24.15
« En elle (la Parole) était la vie, et la vie était la lumière des hommes. » Jean 1.4
Elohim se tient dans la lumière, Sa parole est lumière. Il n’existe pas de sens caché aux écritures au-delà de l’intelligibilité de la lettre, seulement des éléments qui sont révélés progressivement par le Souffle (rouach) qui a inspiré la lettre.
Introduction
Le zohar ou « livre des splendeurs » est comme le talmud un ouvrage dont l’autorité est reconnue dans presque tout le judaïsme orthodoxe et ultra orthodoxe. C’est ce que la religion judaïque appelle la « tradition ». Cette « tradition » est reconnu comme référence au même titre que la Torah donnée à Moïse pour Israël.
Sans aller plus loin, nous voyons là le travers commun au plus grand courant du christianisme, le catholicisme. Une « tradition » prévaut finalement sur l’enseignement du canon reconnu des Ecritures révélées et inspirées par le Souffle Saint d’Élohim, transmises par ses divers envoyés, chefs de peuple, juges, prophètes, rois, scribes et apôtres…
Ici nous rejetons les traditions d’homme de quelque nature que ce soit. Nous ne disons pas que des commentaires des écritures peuvent se révéler exacts, dignes de foi quelque soit leur origine, juive ou goyim, ; nous le disons avec un gigantesque bémol: ces commentaires sont faillibles, soumis bien souvent à d’autres influences que le Souffle Saint. Le zohar est certainement le livre le plus éloigné de la vérité révélée dans le Tanakh.
La vérité est pour ceux qui aiment la vérité (ou plutôt la Vérité, Yéshoua). Comme vu ailleurs sur ce blog, cette vérité brûle le coeur et elle est soumise à la qehila de ceux et celles qui ne veulent avoir qu’un seul rabbi : Yéshoua, le messie d’Israël. Elle ne dépend de l’autorité d’aucun rabbi, pape, pasteur ou autre appellation.
Elle est commune à la qehila. Cet aspect a déjà été montré dans cet article au sujet de l’unité dans la qehila. Unité - henotes ἑνότης, ητος, ἡ
Mon ami décédé, Jean-Yves Hamon avait écrit un article remettant en cause les « sages d’Israël » plutôt en relation avec la pseudo autorité du talmud. « Les « Sages d'Israël »... « pas sages » et « pas d'Israël » !
Mais revenons au zohar
En général je ne me mêle pas de ce que croient les juifs religieux. Seul Adonaï peut lever le voile qui est devant leurs yeux et qui leur masque Yéshoua, leur Messie. Je sais que je ne peux rien faire. Par contre lorsque des gentils se mettent à adopter toutes les croyances des juifs et, avec très peu de sens critique, adoptent les commentaires rabbiniques, je parle, ou plutôt j’écris pour avertir. Ils adhèrent plus ou moins au rabbinisme alors qu'ILS SAVENT qu'un voile a été mis devant les cœurs et que ce voile ne peut être ôter qu'en Yéshoua. (voir I Corinthiens 3.13 à 15). Or ils rejettent Yéshoua comme leur Mashiah !
Donc, des goyim deviennent « amateurs » de zohar (et de kabbale). Il leur suffit que les rabbins leur dise que c’est bien ou digne d’intérêt et il « suivent » en se confiant à ce genre de faux enseignement.
Maintenant je vais reporter la teneur d’un débat que j’ai eu récemment avec l’un d’entre ces amateurs de zohar.
Cela a commencé au sujet d’Hanoucca. Des rabbins enseignent qu’Hanoucca symbolise le combat contre le paganisme grec. C’est vrai qu’historiquement, un juif, Judah Maccabée avec ses troupes, a mis fin à l’occupation grecque des Séleucides du territoire de Judah et du temple de Jérusalem.
Pour le juif Hanoucca est donc un fête de libération nationale et il n’y a rien à dire là-dessus… Cet article (blog qehila) a renforcé ma conviction du fait que cette fête juive ne pouvaient être comparée aux fêtes perpétuelles de YHWH Adonaï décrites dans Lévitique 23. A propos d’ Hanoukka.
En conséquence, elle ne revêt pas un caractère prophétique universel. C’est un fête nationale juive compréhensible.
Des rabbins, étendant le sens de Hanoucca, disent à juste titre que cette fête est l’occasion de se débarrasser du paganisme dans nos croyances ce qui encore est juste. Bien sûr ils visent peut-être la propre pratique de leur peuple qui en font un fête païenne, mais aussi les goyim avec leur noël définitivement païen. Encore très juste.
Ce à quoi, j’ai eu le malheur de rétorquer que le judaïsme orthodoxe et ultra orthodoxe devrait aussi se débarrasser du paganisme, ceci en affirmant que le zohar était un livre essentiellement d’inspiration païenne.
L’inspiration définitivement païenne du zohar
Je rapporte en introduction des citations d’un cabbaliste (pratique du zohar) notoire érudit en la matière de l’histoire et de la philosophe juive. Voici ce qu’il dit sur l’origine du zohar et de la cabbale.
« Sous l'influence d'autres traditions, notamment grecque, et à la suite à une période de plusieurs siècles, période confuse sur les plans politique et spirituel, … le judéen ne pouvait plus attendre …. Il fallait que l'âme soit jugée rapidement, après la mort. D'où l'évolution du judaïsme vers une sorte de séparation de l'âme par rapport au corps…. »
« A la fois sous les influences orientale (Egypte, Perse, Inde) et occidentale (gnostiques grecs et cathares), du 2ème siècle (allusions dans le Talmud à Kétoubot 111a/b) jusqu'au 16 ème siècle ("La révolution des âmes" de Louria), la Tradition juive de l'exil s'imprègne lentement de ces mouvements de plus en plus laborieux de l'âme, après la mort. Le premier document qui en parle dans certains passages est le Bahir (Provence 12ème siècle), puis le zohar (13ème siècle) l'a repris et puis tous les kabbalistes du Moyen âge. »
Je ne multiplierai pas les citations mais sachez que la communauté mondiale érudite en ce domaine s’accorde à dire la même chose : le « zohar » est une construction juive faite de matériaux empruntés aux civilisations païennes qui l’entouraient, et j’ajoute « assaisonnée » de torah de façon détournée : des interprétations analogiques outrancières, plus la gématrie avec laquelle on peut faire dire n’importe quoi à n’importe quel texte, même le contraire de son sens premier.
Évidemment les rabbins disent le contraire : la pensée juive aurait infiltré les civilisations alentour. Ceci est un mensonge désespéré.
Je ne vous invite pas à lire des extraits du zohar comme je l’ai fait. C’est un exercice pénible pour la foi car le livre est séduisant. Il donne une réponse (extrêmement confuse, il est vrai, tant l’approche est complexe) au souci du sort de l’âme. En y regardant de plus près, il cite le Tanakh pour appuyer sa domestication du paganisme dans une démonstration allégorique et gématrique. Je peux garantir à chacun que ces citations ne domestiquent rien du tout. Personne ne peut comprendre de bonne foi le rapport avec tel élément affirmé dans le zohar (ou dans la kabbale) et le texte biblique…. Mais l’impression de mystère dégagé par le texte le rende très séduisant.
L’impression que j’ai eue en lisant des extraits du zohar a consisté à me dire : ils cherchent désespérément un moyen de salut hors du messie Yéshoua. Je crois intimement qu'il s'agit de cela: trouver un moyen de salut et rejeter le Mashaih Yéshoua,
Certains accents rappellent le b’rit hadasha.
Par exemple, Yéshoua a en quelque sorte « réuni » la terre au ciel (le voile du temple s’est déchiré, l’accès auprès du Père est possible grâce à Lui, etc). Le zohar tend vers le même but : réunir ce qui a été brisé par la chute, le « divin » et l’humain. L’énorme différence : dans le zohar, c’est l’homme (le juif ou plutôt le kabbaliste) qui « réunit », il se fait messie.
Dans le b’rit hadasha, c’est un juif, Yéshoua, Fils d’Elohim, premier né de la création, victime consentante, parfaitement obéissante à la torah qui a fait le lien entre le Père et l’homme qui a la foi et non l'homme juif ou non, dans une quête initiatique mensongère.
Nous ne sommes pas les initiateurs de notre salut !
Il est par la grâce d’Elohim, par Yéshoua vivant en nous, si nous le voulons et auquel nous obéissons, comme Yéshoua a obéi.
Ce n’est pas par les œuvres (nos mérites) afin que personne ne se glorifie.
La démarche proposée au fidèle dans le zohar est conforme avec l’enseignement talmudique. Nous nous dirigeons vers le salut par nos mérites. Selon le talmud, obéir à la loi augmente notre mérite : elle est notre salut. Dans le zohar, l’élève en suivant l’enseignement proposé peut parvenir à un état de réunification entre l’âme et le corps, à un salut.
C’est aussi un guide vers l’éternité de l’âme. Comme dans les mythologies mésopotamiennes. Voir article : Le sort de l’âme dans les mythologies du monde.
Une autre prétention appartient aux dires du zohar : réparer le divin, abîmé depuis la chute. Autant dire que cette prétention relève du délire ou d’une arrogance caractérisée. Car nous, nous savons que chez le« Père des lumière ne se trouve ni changement, ni ombre de variation » Jacques 1.17
Le tout, comme dans toute démarche ésotérique, cheminement gnostique ou étapes mystiques, est une tentative de salut par les œuvres.
« Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie. » Ephésiens 2.7 & 8
Enoch, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, Moïse, David et tous les fidèles dont il est question dans le Tanakh avaient compris cela : le salut est lié à la bonté et à la compassion d’Élohim et non à nos œuvres.
Ce qui ne les empêchaient pas d’obéir par une circoncision de cœur à la loi de YHVH Adonaï, leur Élohim, tout comme nous sommes invités à le faire :
« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Yéshoua HaMashiah pour de bonnes œuvres, qu’Élohim a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » Ephésiens 2.9
Non seulement toutes les démarches construites par l’homme sont vouées à l’échec mais elle le condamne davantage, car elle l’enfonce dans la méconnaissance de la grâce d’Élohim accessible par la foi, et pour finir dans l’endurcissement et ce qui va avec, l’aveuglement.
« Vous annulez ainsi la parole d’Élohim au profit de votre tradition. Hypocrites, Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres, Mais son cœur est éloigné de moi. C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. » … et : « Laissez-les : ce sont des aveugles qui conduisent des aveugles; si un aveugle conduit un aveugle, ils tomberont tous deux dans une fosse. » Matthieu 15.6 à 9 puis 14
Ces paroles sont dures . Elles sont véritables et proviennent de Yéshoua, le seul Maître à suivre.
Examinons maintenant de façon plus détaillée quelques emprunts et similitudes du zohar (et des kabbalistes) aux divers paganismes de la Grèce à l’Inde.
1 - L’âme immortelle.
L’âme dans le tanakh n’a rien d’immortel. De même dans les texte du b’rit hadashah. Ce sujet a déjà été examiné sur ce blog.
- Sheol
Par contre, diverses sources païennes, dans tous les continents, croient en une âme immortelle. Voir :
- Le sort de l’âme dans les mythologies du monde.
Le zohar et le judaïsme orthodoxe reprennent donc les croyances païennes.
2- L’âme divisée en plusieurs parties
Paul nous enseigne que l’être tout entier de l’homme (et non l’âme) est composé de trois parties.
« … que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Adon Yéshoua HaMashiah ! » 1 Thessaloniciens 5.23
C’est notre foi.
Le zohar nous dit que l’âme seule est divisée (au moins) en trois dimensions (certains en relèvent 5).
- néphesh : l’âme animale
- ruah : l’esprit
- neshama : l’âme sainte
Le « travail » de l’initié est de passer d’une étape à l’autre. On pourrait se dire que cela correspond avec une doctrine biblique. Le ruah vient et permet l’accès à la sainteté (âme sainte).
Il n’en n’est rien : le but est l’unification de l’âme fragmentée, ceci par l'effort de l’homme seul.
Le zohar exclut, nie une réalité pleinement révélée : l’homme, son âme animale, est pécheresse et elle ne peut absolument pas intégrer une « unification ». Le péché est condamné à mort, tout comme la possibilité pour l’homme de définir le bien et le mal.
De plus cette tri dimension de l’âme se retrouve dans la philosophie grecque platonicienne et néoplatonicienne, avec d’autres concepts (exemple : intuition, discrimination par les sens (vue, ouïe, etc), intellect).
3 - Le dualisme de l’âme et du corps
Cette croyance existait (entre autres) chez les perses et chez les grecs.
L’idée est que le corps est matériel et mauvais et que l’âme est spirituelle, avec une possibilité de bien.
L’idée de la réunification des ces univers séparés (corps / âme) y existe aussi.
La kabbale reprend ces idées et les amalgame aux récits bibliques dans des processus qui n'ont rien à voir avec un quelconque bon sens …
L’homme, par ses mérites, réunifie le monde, Élohim aussi, et bien sur cet élément de la création que nous sommes, corps et âme…
Aucune différence dans la structure, même idée clé.
Et ces croyance païennes existaient dans le monde païen bien avant toute rédaction du zohar et autres livres inspirant la kabbale (bien avant la venue du Mashiah)…
A vous d’en tirer les conclusions.
4 -La métempsychose
Définition : réincarnation successive de l'âme dans plusieurs autres corps.
Dès le VII ème siècle, cette doctrine se propage dans tout l’orient, en Égypte et en Grèce.
Elle était donc présente à Babylone du temps de l’exil de la tribu de Judah.
On la retrouve dans le judaïsme dans des commentaires sur le zohar (Isaac Louria – XVIème siècle - l’a popularisé dans le judaïsme ). Les âmes effectuent un « cycle » à travers les vies ou « incarnations », étant attachées à différents corps au cours du temps.
Cette idée circulait auparavant dans le judaïsme. Aujourd’hui, elle n'y fait pas l’unanimité.
5 - Comparaisons remarquables entre boudhisme et kabbale (emprunté à Quentin Ludwig dans son ouvrage « Comprendre la kabbale »).
Il existe des différences bien entendu entre la kabbale et le bouddhisme… Mais nous pouvons observer deux éléments :
- les similitudes
- l’éloignement total par rapport aux enseignements de la torah.
Nous n’insisterons pas davantage sur ces points qui montrent les similitudes pertinentes et irréfutables entre le zohar et plus largement la kabbale, d’une part et le paganisme d’autre part.
Nous pourrions étendre les comparaisons avec les gnoses chrétiennes, le catharisme, etc. mais à quoi bon. Cela ne servirait qu'à démontrer la non originalité totale du courant kabbaliste juif.
CONCLUSIONS
Premièrement, que le message soit clair ici : vous perdrez votre temps en consultant le zohar. Le message y est peu clair, mais surtout vous éviterez la tentation de vous y plonger plus avant et d’en faire un livre de référence.
Le zohar, comme livre de référence, et la kabbale comme pratique, sont des cultes païens assaisonnés d’un tanakh dévoyé et détourné de sa simplicité. Il s’agit d’un mélange et nous savons comment notre Élohim hait les mélanges.
Il s’agit d’une voie sans issue : aucun salut ne proviendra d’œuvres que nous ferions, et ces œuvres ne sont même plus celles de la loi qui, souvenons-nous, est sainte juste et bonne.Ces œuvres sont des pratiques ascétiques qui n'ont rien à voir avec les demandes et recommandations contenues dans le Tanakh.
De plus, il est nécessaire de se choisir un maître pour nous conduire dans les arcanes du zohar. Nous savons que nous n’avons pas à appeler quiconque « maître » sinon le Maître, notre Adon Yéshoua.
NON. TOUT, ABSOLUMENT TOUT, dans le zohar est à rejeter catégoriquement que ce soit le texte lui-même ou encore les méthodes d’interprétation allégoriques exagérées des écrits du tanakh, ou encore les tortures de la gématrie qui aboutissent à des enseignements contraires au sens premier des écritures inspirées.
Restons-en aux écritures reçues, sans tradition ajoutée.
Une question s’élèvera : mais pourquoi ne parlez-vous pas de l’aspect occulte, diabolique du zohar et des pratiques kabbalistiques ?
Le pire dans le Zohar est d'abord que la tentative tordue et mensongère de salut qui y est proposée, éloigne encore davantage le juif ou le goyim qui y croit du salut en Yéshoua. Cela devrait suffire pour nous en éloigner définitivement.
Alors oui, le monde entier git sous la puissance du malin, et cette puissance maligne, cet esprit d'égarement peut conduire certains à rechercher et pratiquer une forme d'occultisme.
Nous avons mentionné dans l’article qu’il existait dans la kabbale des techniques de méditations qui pouvaient emporter le pratiquant vers l’extase. Dans quel but ? Rencontrer le monde spirituel, bien entendu. Et ce monde spirituel ne sera pas celui d’Élohim, mais celui du prince de monde, menteur et séducteur.
Certains kabbalistes recherchent cela, pour des pratiques magiques, c’est-à-dire pour agir sur le monde matériel, le monde de l’âme et aussi spirituel. Cela existe, d’où la nécessité d'exposer comme irrecevable, un écrit – le zohar – et la pratique de la kabbale.
C’est le but de cet article.
Certains rabbins sont ouvertement kabbalistes, d’autres pensent comme des kabbalistes sans que leur affiliation à une kabbale soit claire. Il se peut que certains d’entre eux ne soit pas sous cette détestable influence : je ne sais pas.
Comme écrit au début de cet article, des goyims assoiffés certainement de « mystères » se sont plongés dans la kabbale et lisent le zohar. Ces goyims, même ceux proches des messianiques, présentent tous un point commun : ils n’ont pas rencontré le Fils qui pourrait les conduire au Père de lumière et l’esprit qui les animent n’est pas le souffle saint d’Élohim, mais un autre esprit.
A quel point un tel niveau d’aveuglement et d’absence d’amour de la vérité ( Vérité, Yéshoua) peut-il être corrigé ? Humainement c’est impossible.
Cet article pourrait freiner quelqu'un qui commencerait à être séduit par une pratique kabbalistique inspirée du zohar. Peut-être serait-il amener à interroger notre Élohim sur la justesse du sentier dans lequel il s'engage ?
Cet article ne convaincra pas qui que ce soit. Il n'est qu'un support…
Si toutefois le souffle saint d’Adonaï ramenait un de ces égarés, il y trouverait quelques pistes pour constater dans quelle apostasie il s’est engagé. Mais certainement il sera davantage convaincu par les mauvais fruits que le zohar et la kabbale produisent et impliquent dans leur vie.