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Note: cette page complète bien la conclusion de cet aricle déjà rédigé: Unité - henotes ἑνότης, ητος, ἡ

 




kaio est traduit par : allumer, brûler, embrasé, ardent ; 12

« Ils se disent entre eux : Notre cœur ne brûlait-il pas en nous-mêmes, quand il nous parlait sur la route et ouvrait pour nous les Écrits  ? » Luc 24.32

Ce texte est inclut dans le récit des disciples qui marchaient en direction d’Emmaüs après la crucifixion du Messie. Ils marchent et ils écoutent les écrit du Tanak expliqués. Ils sont captivés puisqu’ils retiennent le ressuscité le soir pour un repas.

Ce mot est traduit par : allumer, brûler, embrasé, ardent ; il se retrouve plusieurs autres fois dans les textes de la B'rith Hadasha sous forme composée, toujours avec la pensée de justice.

  • Dikaiokrisia - Justice, jugement, comme en Romains 4.22

  • Dikaiosis Justification, comme en Romains 4.25

  • Dikaios – Juste, comme en Jacques 5.16

On pourrait traduire Luc 24.32 aussi de cette façon:

« Notre cœur n’était-il pas embrasé en nous-même ? », ou: « Notre cœur n’était-il pas ardent en nous-même ? ». Et surtout le texte sous-entend que le ressenti des disciples d’Emmaüs, au-delà de la brûlure, était aussi un sentiment de justice.

Les Paroles du Fils ressuscité étaient empruntes de justice … “ça sonnait juste !”

Ce genre de “rencontre”, quoique subjective puisque au niveau des sentiments, appuie une explication de textes. Quels textes ? Ceux du Tanak (AT) bien entendu… Moïse, les prophètes, les autres récits et textes.




 

 

Ceci appelle une question. Et nous ?

  • Est-ce de cette façon que nous “vivons” les textes du Tanakh ?

  • Un feu brûle-t-il au dedans de nous lorsque nous les lisons ou nous les rappelons ?

  • Le souffle du ressuscité souffle-t-il sur nous lorsque les méditons ?

  • S’imposent-ils à notre cœur comme justes ?

Je dis bien n’importe quel texte du Tanakh, pas seulement le psaume qui nous réconforte et nous encourage.

Disons-nous avec David: «Ta Torah, je l’aime.» (PS 119.163) « Je souhaite ta parole.» (Ps 119.147), « Tes témoignages sont mon épanchement.» (Ps 119.99), « Ta Torah, mes délices (Ps 119.77), « Oui, ton dire me fait vivre » (Ps 119.50).

La torah de David consistait alors dans les écrits de Moïse, de la Genèse au Deutéronome, ceux dont les chrétiens paganisés évitent de nombreux passages.

 


 

OUI ou NON ?



Si OUI, nous vivons la présence du Messie d’Israël, Yéshoua, en nos cœurs. Il s’agit là de la “connaissance” au sens hébraïque du terme, celle qui est profonde, qui touche l’être tout entier, pas seulement l’intellect.



Si NON,

  • Certainement notre âme est encombrée d’idées préconçues, des “choses” qu’on nous a enseignées et mettent un voile sur votre entendement, des préjugés contre des portions de la Torah.

  • Autre possibilité, vous ne vous êtes pas converti au Yéshoua des écritures, mais avez tourné le regard vers un “iésu” qui est autre, différent… probablement celui qu’on vous a transmis. Les écritures appellent ce “iésu” une idole.

 

 

 

 Quoiqu'il en soit, même si des Écritures nous sont voilées (et c'est le cas pour tout le monde), nous pouvons, si nous le voulons, prier comme Paul :

« … je fais mention de vous dans mes prières afin que le Dieu de notre Adon Yéshoua le Messie, le Père de gloire, vous donne un esprit de sagesse et de révélation qui vous le fasse connaître qu’il illumine les yeux de votre cœur, afin que vous sachiez quelle est l’espérance qui s’attache à son appel, quelle est la glorieuse richesse de son héritage au milieu des saints. »

Éphésiens 1.16 à 18

Les Écritures s'ouvriront car elles parlent de Lui, le Messie.

 

 

 

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