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Sommaire de cette série d'articles: Ne craignez pas ... mais craignez.

Sommaire

 

 


 

 

« Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme ; craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » Matthieu 10.24


Le document donné en lien sur l’article précédent (La destruction du monde) est passablement exhaustif quant aux idéologies de notre temps et leur accomplissement dans la pratique.
Mais le malin a « usé » l’âme des peuples par d’autres moyens. Un seul exemple:
L’image: notre Elohim a interdit les représentations de lui-même ainsi que de tous les dieux du temps de Moïse:

« Tu ne te feras point d’image taillée, de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » Deutéronome 5.9

Or aujourd’hui l’image est partout et nous montre sur les productions cinématographiques, entre autres, le mal sous toutes ses formes. Tous les fruits de la chair y sont exposés. Des dieux d’autrefois avec leurs passions dont les grecs ont fait des représentations théâtrales, se sont transférées au niveau des humains, avec les mêmes passions. Et les peuples s’abreuvent de ces images, y compris des chrétiens, ne se rendant pas compte qu’on les rend tolérant au mal par accoutumance, comme anesthésiés.

« Ayez le mal en horreur ; attachez-vous fortement au bien. » dit Paul en Romains 12.9. Comment concilier cette parole catégorique avec la complaisance au mal ? On devient ce qui nous nourrit. A chacun de répondre à cela, là où il en est.

Abordons maintenant un autre sujet.

 


 



La peur et la confusion



Nous avons vu que les mesures anti-virus provoquent la peur et qu’elles étaient basées sur le mensonge (premier article de cette série).
Nous avons vu aussi que des faux prophètes annonçaient un futur radieux (troisième article de cette série). Des prophètes de « bonheur » en quelques sorte. Ils ont un écho certain puisque la peur est là. Mais c’est encore un mensonge.

Il faut dénoncer aussi les prophètes de malheur. Expliquons.

Comme il a déjà été écrit, bon nombres de gens comprennent que du côté des puissants de ce monde le mensonge règne.
Alors se lèvent dans le monde des personnes qui au travers d’arguments divers tentent d’apporter des preuves contraires au mensonge officialisé. Ces arguments, pour toute personne attentive, sont divers, disparates et souvent contradictoires.
L’esprit de rébellion s’en mêlant, naît une attitude malsaine faite de passion et de rancœur.
Il se peut qu’on choisisse son « maître à penser » ou alors que l’on prenne tout en vrac pour nourrir cette passion.
Et qui dit « passion », dit aussi  trouble de l’âme.

Ce n’est pas ainsi que notre Adonaï voudrait voir ses enfants. L’évangile du Royaume est aussi un évangile de paix.

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. » Jean 14.27

Qui sont alors ces prophètes de malheur !

Ce sont ces chrétiens (ou des "messianiques") d’origine emportés à tous vents de doctrine, qui surfant sur la vague du mécontentement et se contentent de reprendre à leur compte les arguments confus avancés ici et là. Ils entretiennent la peur et la confusion des arguments. Pourquoi ?

Ce qui va être écrit est grave: certains de ces « prophètes » pensent peut-être bien faire, mais d'autres entretiennent ce climat de peur et de confusion pour se faire un nom, une renommée. Ils surfent sur le thème de la peur qui a toujours fonctionné. L’église du moyen-âge a entretenu la peur pour soumettre ses fidèles. Des « évangélistes » ont basé leur message sur la peur de l’enfer, etc… Il n’y rien de nouveau sous le soleil ! Cette approche est destructrice, poussant à la rébellion.

Ces gens là ont perdu la foi (ou sont sur le point de la perdre) et même leur bon sens.  Ne nous laissons pas entraîner sur cette voie.

 


 



Une conclusion provisoire:

« …que votre oui soit oui, et que votre non soit non… » Jacques 5.12

Peut-être que Jacques exprime ceci dans un autre contexte mais quoi qu'il en soit, notre âme a besoin de clarté, de repos, de confiance et de certitude. Et nous nous devons d’être des « transmetteurs » de ces qualités. Ce texte affirme que l’on ne peut vivre dans la contradiction et avec l’âme confuse, divisée. Notre Père juge sévèrement celles et ceux qui restent « entre deux », les tièdes, les indécis.

Croyons que notre Roi veut notre âme apaisée et que cet état est possible. L’article suivant donnera quelques pistes.

 

 



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